Pâques à Saint-André

Compte tenu des mesures sanitaires en vigueur, la pastorale scolaire a dû elle aussi se réinventer : en effet, il était inimaginable cette année d’organiser de grands rassemblements pour célébrer Noël ou Pâques. Impossible aussi de vivre une liturgie de la Parole tous ensemble. C’est la raison pour laquelle, à l’Institut Saint-André d’Ixelles, nous avons opté pour des animations pastorales en plus petits groupes, par classe. Ainsi, à Noël, le Père Emmanuel (nouveau curé de l’unité pastorale Sainte-Croix) avait rencontré la plupart des élèves du premier degré. Pour Pâques, il est venu rendre visite à la quasi-totalité des classes du second degré. Ci-dessous, vous trouverez quelques échos des élèves lors de sa venue en 3D et en 3G. Des extraits remplis d’Espérance…

« Le Père Emmanuel est venu pour nous parler de la fête de Pâques. Il était très ouvert d’esprit, à notre écoute et bienveillant. Nous avons tout d’abord regardé un petit reportage portant sur la résurrection de Jésus. Ensuite, nous avons répondu à différentes questions et avons notamment évoqué les personnages de Marie-Madeleine (qui a annoncé la résurrection du Christ) et de Simon de Cyrène (qui a aidé Jésus à porter sa croix). De ce que j’ai retenu, la fête de Pâques consiste à célébrer la résurrection de Jésus-Christ, c’est-à-dire le passage physique de la mort à la vie. Après cela, le Père Emmanuel nous a distribué un petit texte de Guy Gilbert intitulé « Un regard neuf ». Après avoir lu le texte, nous avons dû, chacun, souligner une phrase que l’on trouvait importante. Personnellement, j’ai choisi : « Nous manquons la rencontre souvent, pris par notre égoïsme, nos refus, nos barrières, nos intolérances et nos rejets ». Cette phrase m’a beaucoup parlé parce que je pense qu’on devrait davantage faire attention à ce qui nous entoure au lieu de toujours rester centré sur nous-mêmes. Pour terminer, nous avons fait un lien avec le thème d’année « JUMP » et la résurrection de Jésus. […] »

(Thibault Deconninck)

« Ce que je retiens, c’est que Jésus est ressuscité pour nous, parce que le Père nous aime tellement qu’il a envoyé son fils Jésus pour être avec nous sur la Terre et qu’il est maintenant dans le cœur de chacun. »

(Ludovick Wola-Wetshay)

« Lors de la visite du Père Emmanuel, au début, j’avais un peu l’impression que ce cours allait m’ennuyer mais au fur et à mesure […], j’ai été prise par son sujet. J’ai compris pour la première fois que la fête de Pâques avait vraiment un sens : en effet, ce n’est pas qu’une simple fête de famille où l’on ramasse des œufs en chocolat. À écouter le Père Emmanuel, c’est bien plus ! C’est le temps parfait pour aller au-delà de nos problèmes, c’est un moment d’ouverture pour faire de nouvelles rencontres et voir ce qu’il y a de meilleur en chacun. » (Joséphine Boussier)

« Nous avons […] beaucoup parlé et débattu sur les différentes religions et nous avons essayé de comprendre comment Jésus était perçu dans les différentes religions. […] J’ai trouvé que cette activité était très chouette et ça m’a permis de comprendre des choses que j’ignorais sur les autres religions. »

(Elsa Dieu)

« [Pâques], c’est donc aussi l’occasion de trouver ce que Dieu a de beau et de lumineux à nous offrir. [Cette force], c’est aussi ce que nous pouvons utiliser dans notre vie courante dans les moments de joie comme dans les moments de peine ou de difficultés. Dieu peut nous aider à faire preuve de résilience et de détermination, puisque le Christ n’a pas abandonné les hommes même dans les moments les plus difficiles sur la croix. » (Mateo Mesot Arana)

« La classe a compris le but et le sens de la fête de Pâques : il ne s’agit pas « juste » de la résurrection du Christ, mais Pâques signifie aussi que chaque être porte en lui-même une part de la résurrection. » (Miguel Granja)

« Le Père Emmanuel nous a donné un petit signet en rapport avec Pâques. Le signet parlait de la résurrection du Christ mais surtout, ce dont je me souviens, c’est qu’une personne, même ayant fait beaucoup de mal dans sa vie, a toujours une part de bien en lui et qu’il n’est jamais trop tard pour ‘ressusciter’. »

(Loris Sulejman)

« Le thème de l’année est JUMP. Le Père Emmanuel nous a expliqué que le fête de Pâques signifie aussi que rien n’est jamais perdu, que même si tu es dans une situation compliquée, tu peux t’en sortir et rebondir. »

(Iliane Naciri)

Guy Gilbert, Un regard neuf

Chaque être porte en lui-même une part de la résurrection.

Chaque être peut nous enrichir,

à condition de plonger en lui

dans ce qu’il a de beau, de meilleur, de lumineux, de divin.

Malheureusement, nous épluchons

D’abord les ténèbres de l’autre bord.

Et nous en restons là.

Le Christ est là, dans chaque être,
enfoui, prêt à se faire reconnaître,
et nous passons sans le voir.
Nous manquons la rencontre souvent,
pris par notre égoïsme, nos refus,
nos barrières, nos intolérances, nos rejets.

Nous avons besoin de demander
dans notre prière le regard du Christ.
Il plongeait dans les êtres avec une telle intensité,
une telle fraîcheur, une telle nouveauté,
que personne n’oubliait jamais plus ce regard.
Et en vivait.

Le Christ ressuscité a besoin de notre regard
de tendresse et de miséricorde
pour aborder chaque être.
Plonger dans ce que chaque personne a de meilleur,
c’est recevoir une parcelle
de la lumière du Ressuscité.

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Activité pastorale : Syclotto

Cette année, plusieurs élèves des classes de 1e, 2e et 3e année de l’Institut Saint-André d’Ixelles ont découvert le « Syclotto » dans le cadre de leur cours de religion ou durant les « jeux bibliques » ouverts à tous, les vendredis midis. Ce jeu, qui permet de consolider (ou de créer) les bases d’une culture religieuse, est un outil du Sycomore. Les élèves des classes de 1E-1F-2A-2D-2F-2G-2H-3D et de 3G ont proposé une nouvelle version de ce jeu, complémentaire à la première et correspondant davantage à des thèmes d’actualité. 

Ainsi, grâce à l’idée d’un participant aux « jeux bibliques », les élèves des classes indiquées plus haut ont réinventé le « Syclotto » en rédigeant 120 nouvelles questions. Les éditeurs ont été très séduits par cette proposition qui offre une large place à la diversité religieuse (personnalité, histoire, divers), tout en consolidant les bases de la culture chrétienne (ancien testament, nouveau testament et liturgie). Le résultat est directement téléchargeable sur https://www.sycomore.be/Syclotto-p-10. Il ne me reste plus qu’à vous conseiller de découvrir ce jeu en famille, entre amis, en séance de catéchèse ou en activité pastorale pour vous tester face aux connaissances religieuses de nos chers élèves.

Geoffrey Legrand

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Beaux échos de cette année particulière…

« Particulière » voilà le mot poli, un peu pudique, que l’on retiendra pour parler de cette année qui a jeté brutalement au tapis une quantité de beaux projets. 

Néanmoins, si l’on en croit l’idée que « le manque creuse le désir », on peut affiner notre regard et voir que le Covid n’aura finalement pas tout emporté sur son passage, que la créativité des profs, des élèves et des directions n’a rien perdu de sa vigueur en cette année « particulièrement inédite » !

Avec l’artiste « Grégoire »

A Habay-la-Neuve d’abord, à l’institut St Benoît, une de nos amies et collègue de religion, Hélène aura emboîté le pas à la créativité de Grégoire artiste « confiné ». Regardez plutôt ce reportage génial qui aura transformé ses élèves de troisième secondaire, en apprentis paroliers du chanteur…

#BridgesNoWalls

Plus près de chez nous, à Uccle, le projet #BridgesNoWalls aura vu une dizaine de témoins visiter 25 classes de l’Institut Notre-Dame des Champs pour leur raconter la joie du Pardon. Le projet était fou car comment parler de la réconciliation dans un monde qui érige plus de murs qu’il ne construit de ponts ?

Et pourtant chaque témoin invité aura été plus que crédible : une infirmière en soins palliatifs, une grand-mère au passé douloureux, une maman qui devait pardonner à « la vie », un prêtre qui reçoit des confessions, un prof veuf à la retraite, une chanteuse africaine pleine de joie malgré l’offense de la prison, et d’autres témoins extra-ordinaires …

La pastorale des jeunes de Bruxelles et la communauté de la Viale Europe nous auront aussi beaucoup aidé à appeler ces témoins à sortir de l’ombre et à permettre aux jeunes de déployer leurs ailes grâce à cette joie de la libération intérieure.

Car c’est bien de cela dont il a été question : pendant le temps de midi, après la rencontre des témoins et/ou d’un prêtre, les jeunes étaient invités à faire leur « origami ». Et ceux-ci, mis bout-à-bout, ont donné à l’école un goût d’envol déjà un peu « post pandémique » si l’on considère que garder en soi une rogne, petite ou grande, est une sorte de virus intérieur plus destructeur parfois que celui qu’on connaît… Bridges ! No Walls…

Pour faire une activité sur ce thème dans votre école :

Alexandra Boux

Et du côté de chez vous, que s’est-il passé de beau en cette année « particulière » ?

Envoyez-nous vos échos, on aura la joie de les offrir en partage !

pastosecondairebxbw@segec.be

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Vidéo méditative sur l’espoir et Pâques

Que l’esprit de l’Espérance puisse être cultivé dans nos familles et nos écoles !

Reprise en français de « Hope is what we crave » de « For King and Country »

Sur un montage existant de la série « Fils de Dieu » (Son of God)

Découvrir l’original: Hope is what we crave

Paroles en français : Adaptation Marie-Béatrice Aubry

Paroles originale

Hope sleeps without me
Her sweet dreams surround me,
But I’m left out
I’ll need a fix now
To believe, to feel

These rooms are dark now
These halls are hollow,
And so am I
She is hard to find now
To believe, to see

Hope is what we crave,
And that will never change
So I stand and wait
I need a drop of grace
To carry me today,
A simple song to say
It’s written on my soul:
Hope’s what we crave

I won’t turn to dust now
Let these tears rust now
On my face
Give me the spark now
To believe, to see

Hope is what we crave,
And that will never change
So I stand and wait
I need a drop of grace
To carry me today,
A simple song to say
It’s written on my soul:
Hope’s what we crave

[2x]
To live, to die,
To lose, to care,
To rise above
To love again

To love again

Quelques ressources épinglées parmi les ressources « Autour de Pâques »

Pour commencer, une vidéo méditative : un trait de crayon qui retrace tout le cheminement, de la dernière Cène à la Résurrection.

Animation:

En regardant la video, on peut faire un arrêt sur image et demander aux élèves :

  • de dessiner la suite de ce chemin
  • de retracer leur propre chemin de vie jusqu’à aujourd’hui et d’esquisser l’avenir …
  • Résilience : comment représenter le dépassement d’un obstacle ?

Ceci peut être le point de départ d’un partage…

Une version de la vidéo sans le logo sera disponible à la pastorale scolaire du secondaire: pastosecondairebxbw@segec.be

Comment rentrer dans le mystère de Pâques ?

Certaines écoles ont déjà osé actualiser le chemin de croix. Tantôt chemin de croix solidaire tantôt chemin de lumière, chemin de croix selon l’écologie intégrale ou encore chemin de miséricorde…, ce ne sont là que quelques exemples de la manière dont enseignants ou élèves se sont appropriés le coeur de la foi chrétienne.

Même si les conditions ne permettent pas de se déplacer facilement hors de l’école, il est possible d’afficher certaines étapes de ces chemins actualisés dans l’école, d’organiser un moment d’arrêt pendant un cours, de faire rechercher et représenter par les élèves des actualisations liées aux thèmes de l’écologie intégrale, la solidarité ou la miséricorde.

Chemin de miséricorde :

Une belle actualisation qui fait le lien entre le chemin de croix et quelques-unes des 14 oeuvres de miséricorde (corporelle et spirituelle). Il est possible de s’arrêter à chacune de ces 14 stations ou de simplement sur quelques étapes.

Chemin de croix à la lumière de Laudato Si’:

Du Chemin de croix au Chemin de Lumière

Chemin solidaire

Quelques ressources en vrac …

Extrait du padlet

« Récemment lors d’une retraite de classe, une élève évoquait son rêve ultime : celui de devenir riche.
Aux interrogations des autres, elle expliquait qu’elle pourrait ainsi ne manquer de rien, s’acheter ce qu’elle voudrait quand elle le voulait et surtout ne dépendre de personne. Ajoutant le délice suprême d’éviter de connaître l’attente et la frustration du désir jamais assouvi.
Ses propos me sont revenus à l’esprit en entendant à la radio la chanson de Soprano intitulé «Millionnaire». Il veut, lui aussi devenir riche … d’un sourire, d’humanité, de volonté à reconstruire, de pardon, de sagesse,… 
Se remplir les poches d’espoir et être pauvre de larmes, de fanatisme et d’amalgames qui divisent.
De quoi chacun de nous est-il riche, se sent-il riche et que faisons-nous de cette richesse ?
Si la pauvreté était calculée sur la misère matérielle mais aussi la misère morale et spirituelle, pourrions-nous nous considérer comme pauvre ?
Comme le souligne le pape François, la période de Carême est plus que jamais propice pour s’interroger sur ce dont nous pouvons nous priver, afin d’aider et d’enrichir les autres.
Une période pour accueillir la richesse et la pauvreté du Christ lui-même afin de vivre un Carême fécond.
Offrons la chance aux jeunes de chercher et de goûter à la fois à leurs richesses et à leurs pauvretés et d’entrer avec confiance et joie dans la préparation de Pâques.
« 

Oiseaux mythiques et Pâques

Phénix et pélican pour parler de Pâques de manière symbolique

Affiche

Un mouvement plein d’espérance !

Ce 3 février, pas moins d’une cinquantaine de jeunes se rencontraient derrière leurs écrans. Au programme : la présentation et le lancement d’un « mouvement plein d’espérance ». Et en effet, s’il y a une seule chose qui reliait tous ces jeunes de 16 à 30 ans ce soir-là, c’était bien l’espérance !

Cinq ans après la parution de l’encyclique « Laudato Si » du pape François, on peine encore parfois à porter un regard optimiste sur l’avenir de notre maison commune. Aujourd’hui, ce n’est pas toujours évident de garder l’espérance au coeur de nos vies. Pourtant, beaucoup de jeunes témoignent d’un bel enthousiasme et d’une volonté de relever les défis de notre génération.

La transition que nous sommes invités à vivre ne consiste pas uniquement à réduire nos déchets et se déplacer en transports en commun… Les composantes sociales et spirituelles sont essentielles. Et ça, la génération laudato si’ le sait bien ! Malgré cela, foi et écologie ne s’allient pas encore assez souvent. Tous ces jeunes motivés qui sont prêts à agir concrètement peuvent être partagés entre des projets écologiques où la spiritualité est mise de côté et des engagements chrétiens où le respect de l’environnement est relégué au second plan. Il est grand temps que foi et écologie s’embrassent et que de cette rencontre naisse une solide et joyeuse espérance ! C’est là qu’entre en scène le mouvement plein d’espérance proposé par Church4You, la Pastorale scolaire de Bruxelles et du Brabant wallon et la Pastorale Ecologie intégrale du diocèse de Liège. 

Les circonstances actuelles n’ont pas que du négatif. Cette première soirée par Zoom a permis aux jeunes de tous les coins de la Wallonie (et même en dehors !) de faire connaissance. Après un temps de prière tous ensemble, de la réflexion en petits groupes, Joaquim Lesne (25 ans) compulse dans Laudato Si tout ce qui invite à l’action. Ensuite, Anaïs Guerin (25 ans), membre de Church4You, décrit le projet avec un mind-map coloré : les idées sont là, mais tout est encore à définir selon la direction que prendra le mouvement et donc suivant l’élan des participants. Rien n’est imposé ! Ce mouvement invite donc les jeunes à se réunir géographiquement pour créer une multitude de petites cellules en Belgique, dont les activités et les rencontres seront définies par les personnes intéressées. Respecter le rythme et l’engagement de chacun, de façon à ce que cette invitation réponde le plus exactement possible à la demande de cette génération en quête de sens ! 

Ce beau témoignage de fraternité du 3 février est déjà un premier pas dans l’application de Laudato Si. Des idées ont été lancées, d’autres sont en train de germer… Rendez-vous le 24 février pour en admirer les premières pousses !

Garance Blondel, 23 ans.

À la découverte intérieure d’une église

Pendant trois semaines, le temps de travail à distance des élèves de Mme Sobieski a été consacré uniquement à visiter une église près de chez eux et à la découvrir (architecturalement, bibliquement, « sensoriellement »…). Voici ci-dessous quelques témoignages réalisés par des élèves qui donnent un écho de cette démarche vécue par des élèves de 3e secondaire : 

En entrant dans l’église, j’ai tout de suite ressenti une certaine sérénité, du calme. J’ai également été impressionnée par les magnifiques vitraux qui se dressent devant moi au fond de l’église. La grandeur de l’église a aussi fait son effet, la grandeur du bâtiment nous fait se sentir tout petits. Le silence était aussi plutôt dépaysant, étant athée, je n’ai pas l’habitude d’aller dans des églises seule, c’était une expérience bien différente que d’aller à une messe avec plusieurs classes avec des élèves qui parlent tous ensemble. Ça m’a plu, le moment était bien plus personnel et, même si je n’ai pas prié ou ressenti une certaine connexion qu’un chrétien pourrait avoir avec Dieu, cela m’a toujours permis de prendre une «pause» par rapport à ma vie quotidienne. Les œuvres d’art dans l’église m’ont aussi beaucoup plu, je ne m’intéresse normalement pas à ce genre d’œuvre mais cela n’empêche qu’elles étaient très belles et j’ai aimé les admirer. Dans l’ensemble, c’était une expérience plutôt apaisante qui en valait la peine.

Pour moi, chaque endroit a une énergie. Certains en ont de bonnes, d’autres de moins bonnes. Chacun la ressent d’une manière complètement différente. Personnellement, je suis une personne extrêmement sensible aux ondes que peut avoir un endroit. Ça peut être au point qu’il m’est impossible de rentrer dans un lieu tellement que je m’y sens mal. Ici, l’église de Saint-Job est spéciale. Évidemment c’est une église donc elle n’est forcément pas comme un immeuble mais celle-ci est vraiment différente. On pourrait même dire en rentrant dedans qu’elle a une âme. La première chose que je ressens en rentrant dedans est le calme. Bien évidemment, il y a des bruits comme les voitures qui circulent dans la rue, les gens qui parlent, les oiseaux qui chantent,… Mais malgré cela, c’est le calme. Un calme reposant, qui fait du bien au moral et qui éclaircit les pensées. Une des choses qui participe à ce bien-être est l’odeur. Elle est douce et agréable. Elle nous fait sortir de nos habitudes tout en nous faisant sentir vivre. Pour ce qui est du regard que je porte sur cette église, il est indescriptible. Des murs hauts qui me font sentir libre et de grands espaces simplement décorés qui me font oublier la superficialité dans laquelle je vis de temps en temps. En rentrant dans cet endroit, je peux être dans tous les états du monde, j’en ressortirai toujours bien avec moi-même, dans la confiance et la sérénité.

Deux élèves de Mme Sobieski, Institut St-André, Ixelles