Prendre du temps pour n’avoir d’autre occupation qu’admirer le lac serti dans les rochers, la calme obscurité de la forêt, les arbres jetant aux quatre coins le chant vibrant de leurs frondaisons, la palette éclatante du ciel alors que le soleil regagne … son refuge aux bords de l’horizon, les fruits offrant leurs saveurs, l’écharpe du vent enroulant dans ses plis les délicats pastels des nuages effilochés, les œuvres sorties des mains humaines, l’architecture des villes nouvelles, la solidité trapue des églises romanes, les nervures entrelacées des arcs gothiques, les cathédrales murmurant aux passants la foi capable de sculpter la pierre, les peintures aux lignes folles transfigurant la réalité, les rues bruissantes d’humanité, les cris des enfants, les visages venus d’ailleurs, et derrière ce qui est beau deviner la présence de Celui qui a offert la terre aux humains afin qu’ils la transforment en espace de beauté pour tous.
Une occasion de réfléchir, d’expérimenter et d’intérioriser l’écologie intégrale
Il s’agit d’une marche de 5 jours pour les plus de 15 ans : du 23 (soirée) au 28 août (après-midi) entre Wellin et Avioth.
Elle sera le relais de la marche des adultes qui a lieu du 18 au 23 août. Pendant la marche, nous vous proposerons de réaliser des petites capsules vidéo. Vous serez ainsi, en quelque sorte, via ces vidéos dans les écoles, des ambassadeurs de la décennie Jai Jagat et de l’année “Laudato Si” proposée par le pape François pour la sauvegarde de la Maison Commune.
Cette marche, sac au dos, dans l’esprit de simplicité propre à Jai Jagat, sera une occasion pour nous de réfléchir, d’expérimenter et d’intérioriser l’écologie intégrale à partir des rencontres que nous ferons et des grandes traditions spirituelles du monde.
Au programme : (*)
– Marche entre 15 et 20 kms par jour, sac au dos :
23/8: RDV à Wellin (ferme Arc-en-Ciel) : rencontre avec les adultes de Jai Jagat dont nous prendrons le relais
24/8 : de Wellin à Libramont-Chevigny : logement à la communauté de la Belle Porte (vie simple et accueil personnes handicapées)
25/8 : de Libramont à Chiny – découverte du projet Gâche-Warache de vie collective au sein de la nature.
26/8 : de Chiny à Orval : l’éco-spiritualité (vie simple et communautaire des moines)
27/8 : d’Orval à Avioth : découverte d’Avioth et logement au Centre de Partage
28/8 : Avioth : partage du projet communautaire et clôture festive de la marche Jai Jagat
– Rencontre et découverte de personnes et de lieux alternatifs qui pratiquent l’écologie intégrale
– Temps de réflexion, de partage, d’intériorité et/ou de spiritualité autour des 4 thématiques de Jai Jagat
– Expérimentation, en petit groupe, de la sobriété heureuse (vie dans la nature, alimentation frugale, logement sous tente certaines nuits, …)
« The blessing » (Kari Jobe & Code Carnes) est un nouveau chant de bénédiction anglophone (mars 2020) et qui a connu un engouement de reprises en différentes langues à travers le monde durant cette période de confinement.
Ce chant est une demande de bénédiction et de bienveillance pour tous … sur nos collègues, nos élèves, leur famille… c’est un chant d’envoi pour une future célébration dans nos écoles !
Une version française a été chantée par des représentants de 100 paroisses – églises – communautés chrétiennes (anglicanes – catholiques – orthodoxes – protestantes… ) : un beau témoignage d’oecuménisme !
« On a tous un jour eu ce moment de magie Croisé ce héros malgré lui qui veut sauver une vie Un mot, un sourire, une histoire et l’espoir fleuri À tous ces héros malgré eux, j’voulais leur dire merci »
« Vivre comme des ressuscités », ne serait-ce pas allumer la flamme de notre prochain ?
« Oui c’est vous qui m’avez réanimé Grâce à vous, ma flamme s’est allumée »
On n’se connait pas mais je voulais vous dire merci Si vous saviez combien vous avez changé ma vie Sans vraiment l’savoir, vous avez fait de la magie Moi qui ne croyais plus en moi ni en l’av’nir Combien de fois ai-je voulu tout foutre en l’air ? J’n’avais plus la force et l’envie d’aller faire ma guerre J’n’avais plus de souffle pour faire tourner la roue Jusqu’au jour où le destin vous a mis sur ma route
Oui c’est vous qui m’avez réanimé Eh, grâce à vous ma flamme s’est allumée, eh
On a tous un jour eu ce moment de magie Croisé ce héros malgré lui qui veut sauver une vie Un mot, un sourire, une histoire et l’espoir fleuri À tous ces héros malgré eux, j’voulais leur dire merci
On n’se connait pas mais vous m’avez tellement appris Vos mots, vos sourires et vos larmes ont sauvé la vie Vos combat m’ont appris à encaisser les coups
Et votre persévérance à me remettre debout Vos médailles ont redonné vie à mes rêves de gamin
Vos valeurs m’ont appris ce qu’est vraiment être un humain Vous êtes au second souffle qui m’a fait tourner la roue J’remercie le destin de vous avoir mis sur ma route
Oui c’est vous qui m’avez réanimé Eh, grâce à vous ma flamme s’est allumée, eh
On a tous un jour eu ce moment de magie Croisé ce héros malgré lui qui veut sauver une vie Un mot, un sourire, une histoire et l’espoir fleuri À tous ces héros malgré eux, j’voulais leur dire merci
La la eh la la eh la la oh oooh La la eh la la eh la la oh oooh La la eh la la eh la la oh oooh La la eh la la eh la la oh oooh Je n’veux pas vous déranger ni vous embarrasser J’avais tellement besoin de voir mon héros et de lui dire merci Ces mots vous sont adressés, peut-être qu’il feront l’effet Que vous avez eu sur ma vie
On a tous un jour eu ce moment de magie Croisé ce héros malgré lui qui veut sauver une vie Un mot, un sourire, une histoire et l’espoir fleuri À tous ces héros malgré eux, j’voulais leur dire merci
Découvrez cette vidéo méditative retraçant le Triduum pascal.
Une seule ligne continue est dessinée pour représenter le passage de la Dernière Cène au dimanche de Pâques ! C’est une belle ressource pour une réflexion personnelle ou partagée sur Pâques.
Voici un diaporama à partir de l’homélie du Pape François du vendredi 27 mars, en incrustant plus particulièrement une voûte de la Chapelle des Espagnols où l’on voit la barque des apôtres ébranlée par la tempête et Pierre se jeter à l’eau pour rencontrer le Seigneur.
Parvis de la basilique Saint-Pierre Vendredi 27 mars 2020
« Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse.
C’est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte Qu’elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte C’est ceux qu’on a aimés qui créent un vide presque tangible Car l’amour qu’on leur donnait est orphelin et cherche une cible
Pour certains on le savait, on s’était préparé au pire Mais d’autres ont disparu d’un seul coup, sans prévenir On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre accord Car la mort a ses raisons que notre raison ignore
Alors on s’est regroupé d’un réconfort utopiste À plusieurs on est plus fort mais on n’est pas moins triste C’est seul qu’on fait son deuil, car on est seul quand on ressent On apprivoise la douleur et la présence de nos absents
Nos absents sont toujours là, à l’esprit, dans nos souvenirs Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés Ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n’était
On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou En se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure Dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur
Nous, on a des projets, on dessine nos lendemains On décide du chemin, on regarde l’avenir entre nos mains Et au cœur de l’action, dans nos victoires ou nos enfers On imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire
Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant Je me suis bien renseigné, on n’en sortira pas vivant Il faut apprendre à l’accepter pour essayer de vieillir heureux Mais chaque année nos absents sont un petit peu plus nombreux
Chaque nouvelle disparition transforme nos cœurs en dentelle Mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastel Ce temps qui, pour une fois, est un véritable allié Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers
Moi, les morts, les disparus, je n’en parle pas beaucoup Alors j’écris sur eux, je titille mes sujets tabous Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous Qui fait qu’on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousses
C’est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte Qu’elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte C’est ceux qu’on a aimés qui créent un vide presque infini Qu’inspirent des textes premier degré
Nuit du confinement de la solitude de la distance physique de la fatigue de la maladie de la séparation de la mort de la peur du doute du questionnement des difficultés matérielles…
Et dans cette nuit, la Vie apporte une lueur d’espoir Gestes de solidarité d’entraide de partage de reconnaissance de proximité autrement de (re)découverte des proches d’attention à l’autre de créativité Messages de confiance d’espoir d’unité Recherche de l’essentiel
En cette nuit, le Ressuscité rejoint chacune et chacun dans ce qu’il vit pour lui redire qu’il est et restera pour toujours, l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.